Quand la guerre en Iran menace le sacro-saint fish and chips britannique

Le blocage du détroit d’Ormuz, artère vitale pour le transit maritime mondial, a entraîné des perturbations significatives dans les chaînes d’approvisionnement, affectant notamment les prix des hydrocarbures et des engrais. Cette situation a des répercussions sur la pêche au Royaume-Uni, menaçant la préparation traditionnelle du fish and chips.

Depuis le début du conflit en février 2026, le détroit d’Ormuz est quasiment fermé au commerce, avec une réduction de 97 % du trafic par rapport à sa moyenne de février, selon l’UNCTAD. Cette paralysie a impacté 25 % à 30 % des exportations mondiales d’engrais azotés, essentiels à l’agriculture. (latribune.fr)

Par ailleurs, le prix du baril de Brent a atteint 119 dollars, soit une hausse de plus de 50 % en un mois, suite aux attaques contre le complexe gazier de Ras Laffan, au Qatar. (optionfinance.fr)

Au Royaume-Uni, ces hausses de prix ont conduit les pêcheurs à réduire leurs sorties en mer, affectant la disponibilité du poisson pour le fish and chips, plat emblématique du pays. Cette situation pourrait entraîner des ajustements dans la préparation de ce mets populaire.

La fermeture prolongée du détroit d’Ormuz continue de perturber les marchés mondiaux, avec des conséquences notables sur les secteurs de l’énergie et de l’agriculture, impactant ainsi des produits traditionnels tels que le fish and chips au Royaume-Uni.

(theguardian.com)

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